Journée de campagne à Metz
Conférence de presse Café Flo. Parmi les journalistes présents, Cyril Destracque, rédacteur en chef de France Bleue Lorraine Nord. Première approche. Débat autour de la “croissance verte”, nouveau slogan marketing des néo-écolos. Non la croissance verte n’a rien à voir avec le développement écologique porté par Europe Ecologie et les acteurs civils du Grenelle. Un coup de peinture verte sur les vieux modèles de développement ne suffira pas à nous sortir de la crise.
Cyril Destracque écoute, prend des notes. Sorte de préparatif(s) de l’émission La Voix est libre de samedi, qu’il co-animera aux côtés de Francine Dubail, journaliste à France3 Lorraine. 45Mn au coeur du programme d’Europe Ecologie. A coeur de nos propositions de campagne. Un axe principal sur lequel nous reviendrons tout au long de la journée. Mise au service de l’économie, l’écologie est créatrice d’emplois. Le Grenelle l’a encore rappelé. Les politiques traditionnels n’ont pas suivi. De là vient une grande part de mon engagement dans ces européennes et la rasion d’être d’Europe Ecologie. Ne pas se contenter de paroles mais agir. Tout ce que les partis traditionnels de gauche ou de droite ne font plus, ou si peu. Pendant ce temps, des entreprises ferment, sans espoir du lendemain pour les salariés. La Lorraine connaît cela bien mieux que de raison. Europe Ecologie, le Bruxelles de l’emploi, c’est 10 millions d’emplois en cinq ans.
L’investissement durable au service du développement local :
Petit aparté chez Valo. Antoine Auburtin, jeune ingénieur est également présent. Son projet de société: Ecota: le fonds coopératif lorrain d’investissement carbone. Les porteurs du projet: l’ENSAIA-INPL et Valo. Les adhérents sont des particuliers, des exploitations agricoles, des PME et des collectivités locales. Leur contribution annuelle repose sur leurs émissions estimées par un bilan carbone ; ces dernières sont transformées en parts sociales du fonds coopératif. Une incitation à la réduction des émissions est constituée par la mise en oeuvre d’une bonification versée aux adhérents ayant réussi à dépolluer. «De plus, ajoute Antoine, un site Internet mobilise la communauté des adhérents sur une démarche de dépollution.» Le fonds, lui, finance des projets de production d’énergie renouvelable (méthanisation, notamment), en local, chez des acteurs économiques de faible taille qui n’auraient pas pu les mettre en oeuvre sans son intervention (agriculteurs, PME). Les investissements du fonds sont dès lors constitués de parts sociales en SCI (ou autres structures ad hoc) qui génèrent des revenus (vente d’électricité, notamment). Les investissements sont réalisés en local (Grand Est), ce qui rend concret l’effort des adhérents et contribue au développement local.














