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La Proposition - Un contrat de conversion de l’industrie automobile
16 02 09

Le secteur automobile est l’une des industries les plus touchées par la crise. Les plans nationaux de soutien se succèdent, les milliards d’euros tombent, sans contraintes et sans coordination européenne. L’enjeu écologique est immense : les transports comptent aujourd’hui pour 31% de la consommation d’énergie finale, 70% de la consommation de pétrole et 25% des émissions de CO2. L’automobile représente en Europe 12% des émissions. L’enjeu social l’est tout autant : entre 10 et 20% des emplois dans les pays producteurs avec la menace permanente de délocalisation, autour de 15% du budget des ménages,. La voiture est un « objet » sociétal et culturel majeur : mobilité, liberté, puissance…

La mobilité est un enjeu majeur de société. Le rassemblement Europe écologie veut répondre à ce besoin de manière cohérente, en prenant en compte les enjeux climatiques, énergétiques, de pollution de l’air, d’aménagement du territoire, d’emplois et de contraintes budgétaires, de développement industriel. Outre le développement des transports collectifs, le transfert modal du fret routier, la création d’une « politique commune des transports » avec grands travaux d’infrastructures et réorientation complète des crédits, etc., le rassemblement défend un programme d’envergure touchant spécifiquement le secteur automobile : le projet d’un contrat européen de conversion écologique de l’industrie automobile

Nous proposons de conditionner tout soutien public (Europe, Etat, collectivités locales) à des critères environnementaux et sociaux contraignants. Par exemple :

* Un engagement à anticiper la nouvelle réglementation européenne sur les émissions de CO2 : une moyenne de 120g de CO2/ km en 2012 pour les véhicules neufs (retour à la proposition initiale de la commission) et l’interdiction de commercialiser des véhicules émettant plus 180g de CO2 à l’horizon 2012.
* Une réorientation des budgets de recherche vers la voiture utilisant des énergies non polluantes
* la mise en place au niveau européen d’un système bonus-malus annualisé, le bonus annualisé permettant d’aider les populations les plus vulnérables à acheter une voiture plus propre.
* Un engagement à ne pas délocaliser la production hors UE.
* Une indemnisation forte du chômage partiel avec formation professionnelle « pluri-modale » pour les constructeurs comme les sous-traitants (exemple : formation polyvalente automobile, train, bus….). ?
* Un plan de reconversion professionnelle des salariés (y compris des sous-traitants) en anticipation de l’inéluctable contraction su secteur.

Portrait de jcm
01350 ceyzerieu
Inscrit(e) depuis le 11/11/08

jcm

J'ai lu les différents commentaires, ils sont l'expression d'une réflexion profonde.

Gardons pourtant en tête qu'il s'agit de gagner des sièges au Parlement et donc de plaire à des électeurs encore frileux sur les grands boulversements.

Plutôt que d'effrayer l'électeur en le privant de sa voiture, faisons lui apparaître que des solutions de moteur propre telles que piles à combustible hydrogène, ce dernier produit par capteurs photovoltaïque sur eau de mer (mais surtout pas moteur électrique qui justifierait 2 EPR), sont à l'étude et pourraient être accélérées par une redirection des budgets recherche.

Le basculement vers le transport en commun se fera ultérieurement lorsque le politique devenu vert aura développé l'infrastructure qui en permettra une utilisation conviviale et en tous points du territoire.

Portrait de legloppeur
51100 Reims
Inscrit(e) depuis le 20/10/08
chercheur de bonheur

il n'est pas question d'effrayer l'électeur mais d'alerter le citoyen, et sans prise de conscience, nulle réorientation politique possible. si ç'aurait été moins vrai il y a 20/30 ans, il est illusoire de penser que la transition pourra se faire à présent sans grincement de dents. on est allé tellement loin dans l'immodération de la consommation des ressources que certaines personnes vont morfler - d'où le besoin de solidarité et de lutte contre la pauvreté. ne tombons pas dans le fétichisme. la bagnole est un mode de déplacement et parmi les autres, elle est bien peu compétitive quand on inclut dans son coût les externalités négatives que son usage génère. l'hydrogène n'est qu'un vecteur. comme tu le rappelles à juste titre, il faut de l'énergie pour le produire. et vu l'urgence de réduire notre consommation d'énergie - parce que contrainte de soutenabilité - je doute que l'alimentation d'un parc de millions de bagnoles soit prioritaire quand on sait que la consommation d'énergie rapportée au nombre de personnes transportées fait de la bagnole un mode de déplacement trop peu performant dans un monde nécessairement plus économe.

Portrait de gayatus
38000 grenoble
Inscrit(e) depuis le 23/01/09

incitation financiére sur un cahier des charges et une charte et des engagements écologique responsable et sur les emplois CDD CDI non délocalisables et la formation des salariés en zone UE.

pour éviter la concurrence déloyale,l'exploitation humaine et une empreinte écologique trop forte ,créer une TVA ou un impot écologique sur les flux de stocks et ainsi controler de façon trés serré le Négoce juteux des entreprises de l'UE et sur le retour de fabrications des pays à faible cout de main d'oeuvre dans leur résultat ,via le flux hors UE vrers l'UE des stocks et qui sont imposables.

Portrait de adw
38000 grenoble
Inscrit(e) depuis le 29/12/08

"une moyenne de 120g de CO2/ km en 2012 pour les véhicules neufs (retour à la proposition initiale de la commission) et l’interdiction de commercialiser des véhicules émettant plus 180g de CO2 à l’horizon 2012."

Une voiture qui émet 0g va arriver et la publicité va être abondante: la voiture électrique sera probablement plus polluante dans sa fabrication et son recyclage à cause des batteries (bourrées de matières rares et toxiques, même si la R&D est efficace).

Donc l'objectif est surtout de viser à une réduction du nombre total de voitures individuelles en France. Comme le dit très bien Jancovici: La voiture propre? « C’est pas plus de 50 millions d’unités sur la planète ».
Donc une réduction du nombre total de voiture en France de 2 à 5% par an par exemple, en interdisant les moteurs trop puissants, en réduisant les vitesses sur autoroute (110km/h), tout en faisant attention a bien proposer des alternatives intéressantes en transport en commun (hors avion) et autopartage, me semble plus juste.

Évidemment, ne pas viser les foyers à faible revenu ayant absolument besoin d'une voiture car sans réseau de transports en commun a proximité.

Le100% protectionnisme m'étonne aussi un peu car dans ce cas autant le faire pour tout...

Favoriser les habitats groupés à la campagne avec autopartage est aussi une solution (aujourd'hui beaucoup de difficultés administratives et juridiques pour ces projets d'habitats groupés écologiques et moins chers): mettre a disposition gratuitement et pendant 1 an par exemple un suivi des projets par des personnes (bâtiment, organisation des réunions, juridique, etc) ayant déjà vécues cette expérience.

Concernant les salariés OUT, ouvrir des centres de formation "isolation du bâtiment et énergies renouvelables"> il y a du boulot pour plus de 30 ans...

Portrait de marc_92
92700 Colombes
Inscrit(e) depuis le 06/03/09

J'abonde

Soit nous sommes persuadés du bien-fondé de nos principes, et il faut annoncer la couleur et prôner une décroissance raisonnable et progressive des parcours en voiture particulière et donc du nombre des voitures en circulation, soit nous partons d'emblée dans l'électoralisme et nous continuons d'admettre la prééminence de la bagnole, en bricolant à la marge des concepts de voiture "propre et urbaine" (le jour où les batteries auront remplacé les réservoirs se posera le problème de l'extraction du lithium ou autre composant rare, de la production en masse et du recyclage des éléments. On peut prévoir des terrils de piles en attente de retraitement...).
Comme je vois mal les périurbains, les rurbains et les ruraux se passer brutalement de leurs voitures, il faut commencer à s'attaquer aux urbains. Il n'y aurait qu'un foyer sur deux dans Paris intra muros détenteur d'une voiture ? C'est déjà excessif. Si on met à part les commerciaux, les livreurs, les handicapés, il va nous rester un noyau dur d'enragés qui contre toute raison roulent en VP dans Paris et sa proche couronne et dans le centre des grandes villes. Ce n'est pas un fantasme, sur le Pont de levallois à 8:30, les deux files vers Paris sont constituées à 80% de voitures récentes immatriculées 92 et occupées par leur seul conducteur. Il faut les décourager vigoureusement, à la mode londonienne. Peut-être sont-il minoritaires, mais si on les évince on récupère de la place pour le reste. On peut donc imaginer commencer par là.
Si nous voulons être un peu courageux, nous devrons faire aussi le procès de la Smart qui n'est pas une solution plus "écologique". Ce véhicule est bruyant, pue autant que les grandes et se gare absolument n'importe où car "ne prend pas de place". Une voiture urbaine, quelle que soit sa technologie, sa taille, c'est toujours un oxymore.
Je suis donc favorable à une reconversion progressive de l'industrie automobile. Pourquoi ne pas chercher du côté de l'habitat. Les modèles de maisons préfabriquées de Prouvé faisaient déjà appel davantage au métal, les savoir-faire de chaudronnerie sont transposables.
Est-on obligé de tout construire en ciment, sachant qu'il s'agt d'une industrie énergivore et productrice de nuisances importantes ?
Evidemment il faut faire ça en concertation, sans brutalité et en formant les personnels, mais ce secteur a intérêt à commencer à réfléchir bien fort. Je nesais pas si l'industrie de l'automobile est consubstantielle à l'industrie française, et donc "immortelle", mais il me semble que les mines, une partie de la sidérurgie, du textile...tout ça a disparu en peu de temps de notre paysage.

Sur le fond, on se déplace trop. Les solutions durables, les vraies, ne sont pas à chercher du côté des véhicules futurs, mais bien dans la maîtrise de l'inflation des déplacements.
Comme pour l'electricité, la voiture la plus économique, c'est celle que l'on ne produira pas.

M


Portrait de legloppeur
51100 Reims
Inscrit(e) depuis le 20/10/08
chercheur de bonheur

je ne réagis que sur la question des ménages à faibles revenus.il ne doivent pas être exonérés de contribution ! par contre, ils doivent être aidés non pas parce qu'ils utilisent une voiture mais bien parce qu'ils disposent de faibles ressources.c'est parce qu'ils ont la voiture qu'ils ont fait le choix de s'éloigner de la ville, c'est parce qu'ils se sont éloignés de la ville qu'ils sont contraints d'utiliser la voiture..

Portrait de legloppeur
51100 Reims
Inscrit(e) depuis le 20/10/08
chercheur de bonheur

intro : tout d'abord, il me semble nécessaire de faire attention aux mots que l'on utilise. j'ai l'impression que la société de la voiture individuelle est ici valorisée ("mobilité", "liberté", "puissance"). on reproche suffisamment aux autres de tremper dans l'écologie ultra light pour faire attention à ne pas tomber dans ce même travers. ne faisons pas de fétichisme de la bagnole ;-)

1/ concernant le besoin d'une nouvelle réglementation sur les émissions des voitures, ce serait mieux - mais n'oublions pas l'effet rebond qui fait que l'on utilise davantage la voiture aujourd'hui qu'il y a 30 ans grâce ou à cause de la moindre consommation en carburant au km parcouru.

2/ plusieurs remarques/interrogations concernant la proposition de réorienter les budgets de recherche vers la voiture utilisant des énergies non polluantes
- à quoi sont actuellement attribués à les dépenses de recherche ?
- si les énergies renouvelables sont effectivement renouvelables (quoique, ça dépend. le bois par exemple..), elle n'en sont pas pour autant infinies. mettre en concurrence l'usage de la voiture et l'alimentation humaine (pour ne citer que ces deux exemples) pose de nombreux problèmes en terme de biodiversité, de dérèglement climatique, d'autonomie alimentaire ou/et énergétique, etc. faisons attention à ne pas renouveler l'erreur des agrocarburants..
- ne devrions-nous pas plutôt engager les dépenses de recherche dans les modes de déplacement collectif et doux ?..

3/ sur l'idée du bonus-malus :
- nous avons conscience du besoin de réformer en profondeur notre société. ce n'est pas en incitant les ménages à acheter une voiture moins polluante que la moyenne - au détriment de l'usage du vélo et de la fréquentation des réseaux de TC - que nous créerons les bonnes incitations et que nous favoriserons le développement d'une mobilité durable.
- au lieu de dépenser les recettes du malus en bonus pour l'achat de telle voiture, il serait plus intéressant d'en faire une source de financement du revenu d'existence que nous cherchons à instaurer.

4/ sur l'engagement à ne pas délocaliser la production hors UE :
- c'est une blague ? aujourd'hui, une automobile est déjà en grande partie produite hors UE via les pièces détachées fabriquées dans de multiples régions du monde.
- enfin, les délocalisations n'ont en soi rien de choquant. ce qui pose problème, c'est que notre système social pénalise les employeurs via les charges assises sur le salaire (et donc pesant sur l'emploi) et récompense ceux qui licencient en les exonérant de toute prise en charge des indémnités chômage. quid d'une taxe sur les licenciements ?

5/ concernant le besoin de reconversion et de formation professionnelles, ça me semble effectivement plus que nécessaire si nous voulons éviter que les travailleurs restent sur le carreau et que leurs connaissances et compétences se perdent.

Portrait de Mignot Florent
87100 Limoges
Inscrit(e) depuis le 20/10/08

Relativement d'accord avec Vincent sur de nombreux points (sauf sur la délocalisation puisque nous souhaitons il me semble une relocalisation de l'économie ;) )Sinon :

On parle trop peu (ici mais aussi surtout ailleurs dans le programme ?) du lien entre "étalement urbain" et "utilisation de la voiture" : pourtant le mirage de la maison individuelle en banlieue est toujours entretenu ça et là...

Plus que la voiture propre il faut accompagner les ouvriers (et l'industrie dans son ensemble) vers la "fin de la voiture" (ou du moins la fin de la voiture telle qu'utilisée aujourd'hui...) : et donc soutenir la production de transports en commun... mais aussi toute alternative à la voiture (production de vélo ?...) Les ouvriers (et l'industrie) ne pouvant plus produire autant de voiture (si elle devient propre elle va devenir plus durable... et donc on en achetera moins aussi...) , il faut inciter à ce que ces mêmes ouvriers (et cette même industrie) produisent des alternatives...

Comme signalé ici http://www.eco-echos.com/dotclear/index.php?2009/01/29/395-la_voiture_l-... 80 % des ménages français disposent d'une voiture et ils dépensaient en moyenne en 6286 euros par an pour leurs quatre roues en 2007

L'institut National de la recherche sur les Transports a montré que les transports en commun produisaient deux fois plus d'emplois et consommaient deux fois moins d'énergie par kilomètre parcouru et par passager

Au delà il ne s'agit pas d'imposer les choses de Haut en Bas... car je suis certain que les ouvriers peuvent eux même se prendre en main (création de coopérative ?) , peuvent eux même avoir des solutions innovantes et pouvant sauver leurs emplois... Soutenons les !

Portrait de genevieve
0660 Oslo
Inscrit(e) depuis le 22/10/08

Je suis tout à fait d'accord sur le fait de commencer le chemin vers une société sans voiture telle qu'elle existe aujourd'hui. Et la reconversion vers les TC aussi me parait indispensable.Si les TC fonctionnent bien, le besoin d'une voiture individuelle passe au deuxième plan et n'est plus qu'une question de confort.Dans la pratique les familles feront vite la différence budgétaire et épargneront des soucis... avoir une voiture ca représente aussi beaucoup de stress! l'entretenir, la réparer, etc.On peut utiliser les TC au quotidien en louer, ou partager pontuellement une voiture pour des voyages exceptionnels.Mais il faut aussi lutter, et la je suis d'accord avec Florent, contre le cliché : maison individuelle, voiture perso, petit jardin, etc.Mais peut-être que le point de départ consiste à se retrousser les manches. Reprendre son vélo ou marcher un peu pour aller prendre un métro ou un bus ; ou encore s'organiser avec ses collègues, amis ou voisins pour du transport collectif... ca prend du temps et ca demande un peu de motivation. Mais ca en vaut la peine non?Passer plus de temps à mieux vivre à tout âge de la vie plutôt que de travailler-consommer-raler... en attendant la retraite...

Portrait de legloppeur
51100 Reims
Inscrit(e) depuis le 20/10/08
chercheur de bonheur

sur la relocalisation des activités économiques, on est d'accord. seulement exiger des entreprises qu'elles ne délocalisent pas, c'est du vent. non seulement parce qu'aucune entreprise ne peut s'engager à ne jamais délocaliser (et il est même possible qu'elle ait besoin de délocaliser pour justement se rapprocher de ses clients).. mais aussi parce que les chaînes de production sont souvent déjà mondialisées. ça ne doit pas nous empêcher de taxer les licenciements - et pas seulement ceux liés à une délocalisation - et d'augmenter le coût des transports pour inciter justement à rapprocher les entreprises des marchés qu'elles ciblent.

Portrait de Mignot Florent
87100 Limoges
Inscrit(e) depuis le 20/10/08

On est en partie d'accord ;)je n'ai rien contre les entreprises qui se rapprochent de leurs marchés : tant mieux même ! (Même si on pourrait contraindre ces entreprises à respecter certaines règles ;) )par contre pour moi délocaliser c'est fermer d'un côté pour ouvrir de l'autre... C'est donc s'éloigner d'un marché et se rapprocher d'un autre : et c'est là où ça devient incohérent puisqu'en général l'ancien marché existe toujours... voir "importe" du "pays" où la production se fait à présent(je ne devrai pas utiliser le terme pays... mais région... car ce même phénomène existe à l'intérieur des frontières parfois.. et l'immigration de région à région aussi ;) )Bref assez d'accord sur le fait qu'il faille inciter à la relocalisation de l'économie... par contre attention il faut faire la différence entre délocalisation Et ouverture d'une production dans un autre pays...

Portrait de Mignot Florent
87100 Limoges
Inscrit(e) depuis le 20/10/08

concernant la reconversion : nous pouvons déjà proposer une reconversion relativement facile vers la construction de transports en commun

ce sont les mêmes ouvriers qui construisent des automobiles, qui peuvent construire les transports en commun de demain, surtout si nous encourageons le développement de ces derniers.

Comme signalé ici http://www.eco-echos.com/dotclear/index.php?2009/01/29/395-la_voiture_l-...
80 % des ménages français disposent d'une voiture et ils dépensaient en moyenne en 6286 euros par an pour leurs quatre roues en 2007

L'institut National de la recherche sur les Transports a montré que les transports en commun produisaient deux fois plus d'emplois et consommaient deux fois moins d'énergie par kilomètre parcouru et par passager

Portrait de Alain Nourisson
86540 Thuré
Inscrit(e) depuis le 21/10/08

La conversion du secteur de l'automobile vers les transports collectifs est lié à des enjeux d'organisation territoriale forts qui peuvent se défendre au niveau européen via un  plan européen de structuration des réseaux de transports collectifs (ferroviaires, freet,  urbains, ruraux) et de la mobilité individuelle de proximité. Cela touche tous les chantiers d'urbanisme  et d'aménagement territorial actuels.C'est donc bien au niveau européen que ce plan "Green Deal de la mobilité et des transports" pourra se définir et se mettre en place avec cohérence.