Portrait de Pascal Durand
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Pourquoi je rejoins le rassemblement
Par refus de la fatalité : parce que je ne me résous pas à admettre que le monde actuel fixe les lignes directrices du futur. Par souci d’efficacité : parce que la gravité et l’urgence des enjeux écologiques nous obligent à dépasser nos différences et nous unir pour opposer la force de nos convictions à la puissance et au cynisme des lobbies européens ; parce que dans les lieux où les politiques se décident, notre parole est trop précieuse pour être diluée, jusqu’à devenir inaudible. Par exigence de fraternité : parce que l’Europe doit être le lieu où l’on rappelle qu’en laissant des intérêts privés s’approprier les biens communs et épuiser les ressources naturelles, on génère des conflits et on impose des souffrances aux plus faibles et aux plus démunis. Par devoir d’humanité : parce que je ne peux rester sans réagir devant cette escalade productiviste et cette recherche effrénée du profit qui conduisent la planète dans une impasse et détruisent jusqu’aux fondements de nos démocraties en négligeant ses principes humanistes.

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Et contre Monsanto, “can you” aussi Mr Obama ?

Un grand quotidien du soir titrait hier sur « Obama, l’écologiste ».La présentation par le futur Président des Etats-Unis, Barack Obama, de son équipe environnementale a réjoui, à juste titre, les défenseurs de la lutte contre le réchauffement climatique notamment par le choix du Prix Nobel de Physique, Steven Chu, comme futur Secrétaire à l’énergie et de John Holdren, pour la science et la technologie.

Pourquoi je rejoins le Rassemblement

Par refus de la fatalité : parce que je ne me résous pas à admettre que le monde actuel fixe les lignes directrices du futur. Par souci d’efficacité : parce que la gravité et l’urgence des enjeux écologiques nous obligent à dépasser nos différences et nous unir pour opposer la force de nos convictions à la puissance et au cynisme des lobbies européens ; parce que dans les lieux où les politiques se décident, notre parole est trop précieuse pour être diluée, jusqu’à devenir inaudible.
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